Extraits d’interviews

Écrire, c’est faire confiance à ses phrases.

Je préfère entendre un personnage que le voir.
Un bon personnage « sonne » plus qu’il ne se « montre ».
Sa voix, son bruit, sa cadence. Il a un son à lui.

Le grand projet de la fiction : éparpiller son singulier.

L’imagination ? Vivre. L’imagination n’est pas un nom, c’est un verbe.

Sans doute écrit-on parce qu’on a du chagrin.

Le roman doit se laisser aller. Son essence est de s’abandonner.